lundi 2 mars 2009

A tous les danseurs

Racines du Rap


Les racines du rap
Pour ce qui est des influences lyriques, les rappeurs perpétuent en un sens la tradition des griots africains, ces poètes et musiciens qui se décrivaient et indiquaient leurs conditions de vie et celles de leurs contemporains dans un monde en crise. Cependant, les racines les plus directes du rap remontent à la fin des années 1960 et à l’apparition des Last Poets, un collectif de jeunes Noirs militants ayant mis leur rage en rimes et en percussions afin de transmettre leurs messages révolutionnaires.

Le rap est en effet un coup de poing, un moyen pour le rappeur au micro de prêcher sa parole en face d’inconnus et de tenter de les convaincre, quel que soit le message. Les idées sont dès lors courtes, ce sont des flashs sonores et des significations qui fusent, des chocs répétés de mots courts ou longs à la phonétique proche destinés à frapper l’auditeur...

Les origines du rap ce sont aussi les sounds systems jamaïcains où des disco mobiles aux haut-parleurs énormes colportent à travers l’île, depuis le milieu des années 60, chaque nouveau tube reggae et sont des lieux de micro ouvert pour tous les chanteurs qui désirent se faire connaître.

Biographie

Site web : http://www.rap2france.com/histoire-du-rap-francais.php
Date de consultation : 4/01/09
Heure de consultation: 18h35

Le graffiti














Le Graffiti




Le graffiti hip-hop est un phénomène omniprésent dans le paysage urbain. Il permet au graphiste de marquer son empreinte et de s'approprier son environnement.
Dès le milieu des années 60, les premières signatures apparaissent sur les murs de Philadelphie. Le phénomène se généralise et l'intérieur des rames de métro de New York est touché dès 1973. Le graffiti reçoit en 1971 une publicité considérable grâce à un article dans le New York Times . Le phénomène s'amplifie alors considérablement et, pour se faire un nom, les taggeurs commencent à couvrir l'extérieur des wagons afin de disposer de plus d'espace et d'être visibles par plus de monde. Les signatures deviennent alors de véritables calligraphies élaborées.
Le graffiti (également appelé tag) est généralement réalisé à l'aide de bombes aérosols nécessite adresse et entraînement et constitue une véritable technique artistique. En tant que mode d'expression artistique, le graffiti est également porteur d'un message. Celle-ci fait intervenir de nombreuses notions plastiques (stylisation, géométrisation, équilibre, etc.) mais se trouve également en relation avec d’autres domaines artistiques (infographie, photographie, bande dessinée etc.)



Le graffiti est une signature stylisée. Son tag mis au point, le graffeur s’emploie à diffuser son nom et les talents graphiques qui l’accompagnent, le plus souvent illégalement, sur toutes sortes de supports comme les murs des usines désaffectées et les squats, les murs du métro et le métro lui-même (assurant ainsi à sa signature une diffusion à travers toute la ville), les lieux publics, les panneaux publicitaires, etc.



Biographie



Site web : http://fr.wikipedia.org/wiki/Street_dance
Date de consultation : 4/01/09Heure de consultation: 13h30

Esprit du krump


Esprit du krump


Le Krump est un art, « un coup de poing dans la danse ». Des jeunes aspirant à échapper à la violence des gangs décident d'exprimer leurs peurs et leurs angoisses à travers l'expression artistique. Elle se réalise entre les jeunes et unifie les quartiers en tension. Cette danse du ghetto, plongée au cœur des quartiers noirs de Los Angeles, qui s’inspire d’autres danses africaines est une véritable alternative à la violence.

Danse moderne et urbaine, elle se différencie des autres formes de danse par son aspect spirituel et rituel : pour se dire krumper, il faut d’abord comprendre le Krump. Dans un premier temps, il faut avoir l’âme du Krump: beaucoup de clichés font du Krump une danse sauvage et barbare n’exprimant que de la rage. Pourtant, l’âme du Krump consiste à exprimer de l’amour et à partager sa joie de vivre. Les krumper doivent d’abord assimiler cela avant de se voir enseigner cet art.

En effet, des tournois sont ainsi organisés dans une ambiance festive, qui dégage force, beauté et sensualité, et où seul règne l’amour de chacun pour son art. Chacun s’évalue en fonction de l’autre, défie l’autre comme dans un combat sans coups, sans blessure, sans douleur, seulement par le biais de la maîtrise de son propre corps à travers le Krump

Biographie

Site web : http://www.rap-algerien.com/Qu-est-ce-que-le-Krumping-Krump.html
Date de consultation : 27/12/08
Heure de consultation: 13h00

Le hIP- HoP


L’étymologie du mot « hip-hop » reste assez obscure. Il pourrait signifier selon certains le fait d‘évoluer grâce à l’intelligence (hip signifiant en argot américain l'intelligence dans le sens de débrouillardise et hop étant l’onomatopée du saut). Le terme hip-hop aurait été trouvé par DJ Luv Bug Starski qui l’utilisait souvent dans ses rimes.
Souvent amalgamé au rap, le hip-hop est un mouvement culturel et artistique qui naquit dans le Bronx au milieu des années 1970 et qui, depuis, s’est diffusé dans le monde entier. Sans culture hip-hop, le rap n’existerait pas : elle le contient et non l’inverse. Le rap n’est en réalité qu’une discipline du hip-hop, certes la plus exposée, tout comme l’est le graffiti, le deejaying et le breakdance.


Origines


La musique hip-hop s'inscrit à la fois dans la continuité et la rupture avec la musique noire américaine. En continuité manifeste parce qu'elle est la lointaine héritière des complaintes sur les conditions de vie des Afro-américains (work songs, negro spirituals), de la tradition de l'improvisation apparue avec le ragtime puis le jazz, et des dialogues musicaux (call and response) présents dans le blues. Plus directement, la musique hip-hop est issue de la soul tardive (Gil Scot Heron), et du funk (James Brown, Isaac Hayes), sans oublier la poésie/ musique proposée au début des années 1970 par les Last Poets. Cette lignée musicale nord-américaine est alors croisée avec le dub et les sound-systems jamaïcains, qui proposaient des versions instrumentales des standards du reggae jouées à l'occasion de fêtes organisées en Jamaïque, et arrivés dans les ghettos new-yorkais à la faveur de la forte immigration en provenance de cette île - les trois pères fondateurs du mouvement hip-hop en seront d'ailleurs originaires.



En rupture, toutefois, parce qu'elle n'est pas le fruit d'une évolution "naturelle" ou "organisée" du funk ou des autres influences citées, inventée par des musiciens confirmés au terme d'une recherche personnelle (comme ce fut le cas pour le passage du jazz-blues-gospel à la soul, et de la soul au funk) mais l'appropriation de ces musiques par une jeunesse noire défavorisée, urbaine, et surtout non-instrumentiste, en dehors des circuits habituels de la production musicale. Contrairement au jazz, à la soul ou au funk qui ne témoignaient que de façon incidente ou détournée des conditions de vie de la communauté noire américaine, le hip-hop se présente comme l'expression même de ces conditions de vie et se propose de "coller à la rue", c'est-à-dire de suivre les codes et relations qui règlent la vie des ghettos.



D'où l'inscription de cette musique dans l'ensemble culturel plus vaste mentionné plus haut, et l'attitude des hip-hoppers qui gardent le style vestimentaire de la rue (street-wear), le langage du ghetto (slang) et ses valeurs. D'où aussi, initialement, l'attachement des hip-hoppers à leur quartier (à travers la notion de représentation), qui se traduit, positivement, par un lien généralement solide avec les autres hip-hoppers issus du même lieu, exprimé par la formation de collectifs (crew, posse, squad, clan ou clique) ou des invitations à rapper sur un même morceau (featuring), et négativement, par une rivalité avec les hip-hoppers venus d'autres quartiers, s'exprimant quant à elle au mieux par une saine émulation, au pire par des tensions (diss) réglées dans les couplets eux-mêmes. Si cette division géographique du hip-hop tend à perdre aujourd'hui de sa pertinence, au profit d'une division par "courants" et "valeurs", les procédés énumérés pour exprimer les relations entre hip-hoppers restent les mêmes. De fait, plus que pour d'autres genres musicaux, l'évolution du hip-hop est indissociable de l'histoire des relations entretenues par ses différents acteurs, c'est-à-dire d'une certaine histoire de la rue américaine.



La musique hip-hop n'est cependant pas née en un jour. Son émergence est indissociable des "block-parties", fêtes de quartiers organisées dans les rues des ghettos, où l'on fermait la rue à l'aide de barricades ou de voitures pour bloquer la circulation, et animée par un Disc-Jockey (DJ) qui enchaînait les morceaux soul et surtout funk sur lesquels les participants dansaient. Seulement les danseurs se plaignaient de ce que les morceaux ne duraient pas assez longtemps, et leur laissaient peu le temps de développer leur art. C'est de cette volonté de prolonger le beat que va naître la musique hip-hop. Clive Campbell, plus connu sous le nom de DJ Kool Herc, fils d'immigré jamaïcain installé dans le quartier du West Bronx, a le premier l'idée de brancher deux turntables (« tourne-disques ») diffusant le même morceau en décalé de sorte que le rythme, donné par la ligne de basse, est rallongé.

Source du texte : Wikipedia.fr
Date de consultation : 30/02/09

dimanche 1 mars 2009

L'electric boogie : l'héritage du mime Marceau



Plusieurs styles de top dance regroupés sous le nom d' « electric boogie » puisent leur inspiration dans les techniques du mime Marceau et la gestuelle des robots. Un courant estampillé « smurf » en France. Le locking, créé par Don Campbell, est l'ancêtre de l' electric boogie. C'est une danse robotique et funk, agrémentée de mimiques et de spasmes, le tout dans un style clownesque. Il est la plupart du temps accompagné du pointing, qui consiste à pointer du doigt dans différentes directions avec une expression du visage étudiée : Voir démo: http://www.youtube.com/watch?v=5sqx6EJ1pog



La paternité du popping est, elle, revendiquée par Boogaloo Sam et son groupe Electric Boogaloo. Cette danse consiste à contracter ses muscles en rythme avec la musique. Quant au boogaloo, c'est une succession fluide de déhanchements, d'ondulations et de rotations des différents membres du corps. Le popping et le boogaloo sont très souvent associés.

Source du texte : Street dance : une danse de virtuoses
Disponible sur : http://www.01men.com/editorial/327584/culture-art-spectacle/
Auteur : Amélie Charnay
Date de consultation : 29/02/09

jeudi 26 février 2009

Le Rap


Que veut dire le therme « rap » ?

Le rap est interprété comme le rétroacronyme des expressions anglaises rhythm and poetry ou rock against police (dû à une rébellion de jeunes des années 1980 contre la police). Ou encore comme une utilisation du verbe anglais "to rap" signifiant "parler sèchement".

Qu’est ce que le rap ?

Le rap comme le reste de la culture hip-hop cumule un aspect festif, hédoniste et un aspect contestataire. Les thèmes abordés varient selon les genres et ont évolué selon les époques
Le rap semble formellement se rapprocher de la culture africaine dont se réclame le mouvement hip-hop.